Le Fusain de Nan

Mercredi 28 octobre 2009



Ferme de Vertuelle (Marne) Septembre 2009


Kermany Octobre 2009

"Non je te dis, vas y toi, je ne suis pas tranquille. Depuis ce matin je ne pense qu'à ça et ça me turlupine de ne pas savoir. Ca me cogne dans la tête et je me fais du mouron, que veux tu, je suis comme ça..."
"Ecoute, ça n'est peut être pas si grave au fond. Qu'est ce qu'elle craint hein?..."
"Ah ça te ressemble bien ça tiens, tu minimises tout ! Là quand même tu pourrais faire un effort, comprendre mes inquiétudes, je sais pas moi ! Non, au lieu de ça tu restes là à me regarder en souriant et si je ne te connaissais pas je penserais même que tu te moques !"
"Ben à dire vrai...y'a un peu de ça..."
Le coussin traversa la pièce comme une balle. Titouan conservait son flegme naturel, s'inquiétant aussi peu que Nan fulminait. C'est qu'elle avait écouté tout ce qu'il était possible d'entendre sur ce fameux baiser tueur, qui à la radio, les journaux, la TV, Internet ou que sais-je encore. Elle s'était gavée d'informations plus que de peit-déj et le résultat était là. Elle avait la trouille...
Titouan, lui, s'était juste levé pour profiter de la journée. Il avait ouvert la porte de chambre de leur puce et avait trouvé le lit vide. Sans alerte, il s'était dirigé vers la fenêtre et l'avait trouvée comme à son habitude au milieu des près, à câliner tout animal à sa portée.
Alors il avait entamé sa journée avec le sourire, repus de bonheur.
Nan, elle, n'en pouvait plus. La savoir dehors, là, de si bonne heure avec tout ce qui pouvait arriver : on pouvait la kidnapper, les bêtes pouvaient la piétiner, elle, si petite, la grippe pouvait lui tomber dessus d'un coup, un zinc pouvait s'écraser , là, pile poil dans son champ, la terre pouvait trembler, s'ouvrir, un missile pouvait s'égarer depuis quelque contrée en guerre et je crois qu'elle craignait même le tsunami si loin de la mer...
Perla mis ses bras autour du cou de la vache. Elle approcha sa bouille du grand bovidé et posa ses lèvres sur le museau humide. Non, il ne se passerait rien, rien d'autre que du bon dans sa petite vie d'enfant...
Nan l'ignorait...

*******

Je me demande si à notre époque où toutes les folies semblent permises,  ce genre de scène bucolique n'est pas devenue un "miracle". On nous surmédiatise à grands coups de peur, de risques et d'atrocités.  A grands coups d'échaufourrées politiques, de coups fourrés aussi et l'on finirait presque par en oublier les choses simples par crainte qu'elles ne dégénèrent. Etes vous Nan, êtes vous Titouan ou... plus près encore de Perla ?

Par Lady Angel
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Dimanche 14 juin 2009


Metz 12 juin 2009

A ceux qui doutent encore, oui, un ours ça tient dans un hamac, ça tombe, mais ça tient...

Aujourd'hui:

Les doigts de pieds en éventail, le sourire en balançoire, le nez en l'air, la bouche en coeur et les cheveux en pêtard tout concordait à ce que je sois en liesse; en joie et voire même en verve.
Mais je ne sais pourquoi il y a eu dans le décor un pet de travers. Sont revenus de plus belle l'haleine de chacal, la gueule de bois, le mot de trop et la tronche de cake.
C'est alors la tête dans le c.., les deux pieds dans le même sabot, et ledit postérieur dans le brouillard que je me suis lancée dans la journée.
C'eut était mal me connaître que vendre la peau de l'ours avant de m'avoir tuée. N'étant pas l'homme ni l'ours à abattre j'ai donc décidé de reprendre du poil de la bête -pour ceux qui ne suivent pas, la bête c'est l'ours, pas moi !- et de me secouer le pelage.
Faisant fi des folles facéties dues à mes fastes festoyeries, je me fis fort sans faineanter de filer faire mes filouteries. Pas hors jeu ni même hors de moi, hors du hamac suffira, je partis lors hors de chez moi ordonner toutes mes pensées.
Lors je fus prise la main dans le sac -ce qui vaut bien mieux qu'au panier- à chaparder flopées de rires et autres éclats amusés.
On me ramena au bercail bien tenue par la peau du dos, un bon coup de pied au derrière, et le ventre plein d'noms d'oiseaux.
J'ai remis le museau en l'air, les yeux en capote de fiacre, la bouche en coeur et l'oeil en coin, en bon ours désormais je veille sur mon malicieux ptit butin.

Proverbe Kermanais :
"Si tu tombes du hamac reste au sol. Celui qui rit est plus faible que toi, mais il ne le sait pas. "
Ben oui, plié de rire il ne peut te remettre dans ton hamac et donc te mettre là où il veut et..toujours plié de rire, il ne peut te piquer ton hamac puisque tu es dessous.
En bref : si tu crainds ton prochain, ou si tu veux te marrer achète toi un hamac !

Hier :

Nan s'était endormie. La chaleur toute neuve de l'été l'avait surprise. Elle s'était logée dedans comme dans une étoffe trop grande que l'on enroule autour de soi, comme dans les bras d'un amant si chaud qu'on ne veut surtout pas le quitter.




Par Lady Angel
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Mardi 20 janvier 2009
Le Lachat Chinaillon Aout 2006

Et nous?

Et nous, à l'heure où tous les médias se tournent vers une seule nation, à l'heure où le monde entier semble battre au coeur d'un seul homme, et nous quel est notre rêve?

Qu'il rejoigne ou non les mots d'un discours qui restera dans nos mémoires, qu'il s'en éloigne, quel est notre rêve à nous qui n'avons pas les médias pour l'encenser?
Il ne faudrait pas que tant de tapage rende le nôtre muet. Il ne faudrait pas qu'à trop en entendre on en oublie nos propres convictions. Et je dis "nous" pour ne pas dire "toi" pour surtout ne pas dire "je".

"Nous" pour dire les hommes, de tous pays, de toutes couleurs.  "Nous" pour dire que cet homme, élu président, n'est peut être pas le reflet de ce que certains rêvent de chouette. Je ne parle pas des contre-rêves de puissance ou de pouvoir qui vont à l'encontre d'un tel discours.
Non, j'évoque simplement ce que ce discours ne dit peut être pas, le rêve personnel de chacun pour cette belle planète, pour son peuple d'humains.
Je dis qu'il y manque peut être "Tes mots", les miens, les leurs. Des mots en plus.
Il n'y a que le rêve d'un homme dont on parle tant ce soir. Que des millions de personnes s'y rallient avec autant d'enthousiasme me laisse à croire que le meilleur est à venir et que si tous ceux là espèrent il y a sans doute de bonnes raisons pour cela.
Et si votre rêve était encore plus fort, avait quelque chose de plus? Et si ce discours n'avait pas touché votre rêve? Malgré sa droiture, malgré ses valeurs d'équité, de paix, de justice, malgré sa profondeur et sa pertinence. Et si l'on avait oublié vos mots derrière tout ça?

Attendre tant d'un seul homme est peut être beaucoup. Le fait est qu'il est mobilisateur et qu'il ne l'est pas à l'heure présente dans la révolte mais dans un esprit sincèrement positif.
Alors vraiment je comprends cette liesse à l'écouter parler, cet engouement à attendre que demain soit différent, cet empressement à ce que les choses changent.
Je voudrais juste, si son rêve humaniste devient le nôtre, qu' en retour il n'oublie pas que nos rêves aussi existent avec tout autant de valeurs.

Monsieur Obama longue route à vous...

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 J'attends la suite...
Par Lady Angel
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Jeudi 8 janvier 2009



Aix en Provence Janvier 2009

Ils m'avaient dit: "Vas voir au Sud tu verras. Micro-climat, les cyprès, les cigales, la tapenade, l'OM et tout le toutim.
Rien qu'à ouvrir les fenêtres ça sent le soleil mazette, que tu peux mêmeu plus respirer. Vas-y peutiteu" qu'ils disaient avec leur accent chantant. Je les ai crus moi.
En même temps, faisait tellement froid par chez nous que j'avais rien à perdre; alors j'ai fait la valoche, pris les tongues et hop partie la Nan a contre-pied de l'hiver.
J'avais déjà le galure sur la tête et je sentais jusqu'à mon accent changer au fur et à mesure que le train filait à vive allure.
Quand je suis arrivée là-bas pourtant je me suis dit que décidément les marseillais exagéraient vraiment toujours tout ! Je me suis dit aussi que le monde devait en avoir marre de tourner rond...vraiment pour faire pareil bazar.
On était à Aix en Provence et si le monde n'était pas devenu fou, moi j'ai failli hurler de rire comme une folle quand j'ai découvert ce paysage plus blanc que neige....

Aix en Provence Janvier 2009

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bon les tongues, j'en fais quoi????? Je les solde?????


Par Lady Angel
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Dimanche 28 décembre 2008



 

Les fêtes sont souvent l'occasion d'un cocktail de joies, de saveurs qu'on mêle au gré de nos envies du moment, au gré des convives et surtout au gré du "comme ça vient" quand on est bien partis...
Il fait froid par chez nous et malgrè les bulles de champagne qui nous font pétiller bien souvent, je me suis dit que pour ce 31 Décembre, un petit coup de pouce pour ne pas s'engourdir les zygomatiques serait le bienvenu.
Alors accrochez-vous à ma taille, je vous emmène sur la plage...




Pour cela munissez-vous d'un paréo au mieux, de rien d'autre que de bonne humeur si vous êtes pris de court héhé et suivez les traces dans le sable...on y sera
Ensuite suffit de mélanger et savourer tout ce qui vient.

Joyeux Cocktail à tous

Punch Créole aux Fruits  Pour 10 à 12 personnes :
40cl de rhum blanc
7c à soupe de sirop de canne à sucre
1l de jus de goyave
75cl de jus ananas/papaye
1l de jus d'orange
1l de nectar de mangue
1 gousse de vanille fendue


48h avant de servir mélangez tous ces jus de fruits+alcool+sirop de canne dans un grand saladier avec une gousse de vanille fendue.
Laisser reposer 24h au frais



24h après et si vous n'êtes pas inhibé par les vapeurs d'alcool, coupez en morceaux et incorporez à la préparation
2 citrons verts
4 minis bananes vertes de colombie
des morceaux de mangue, d'ananas, du pamplemousse, 2 oranges.
Laisser macérer 24h
Au pire si votre punch est mauvais vous aurez au moins une salade de fruits succulente.
Au mieux vous serez complètement bourré quand vous aurez bu quelques gorgés et peu importera le gout !




Compte tenu de sa teneur en alcool (50°) il est conseillé de consommer avec beaucoup de modération et de ne pas prendre le volant. C'est un coup à se prendre le pagne dedans, et puis le sable dans la voiture ça ne le fait pas. Alors restez donc encore un peu danser avec moi...
Ce breuvage se conserve au réfrigérateur plusieurs mois si vous ôtez les fruits avant la mise en bouteille.


Joyeux Cocktail à tous. Que cette année soit juteuse, savoureuse et pétillante comme un fruit frais, comme une fête.








Par Lady Angel
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Vendredi 19 septembre 2008



La Valse à Un Temps

 Celui des "souvenances", des souvenirs et des appartenances.
Un temps, unique, qui nous pousse tous devant, droit devant.
Et le vent contraire qui fouette nos années passées, en ramenant l'effluve sur nous comme une couverture de secrets...




20 ans déjà. Le portillon blanc grinçait toujours. Nan glissa son regard au travers des lattes de bois. La glycine était toujours là, se faufilant dans les entrelacs du couvert. Elle soupçonna la main verte de son amie d'enfance d'y être pour quelquye chose.
La fenêtre entrouverte laissait supposer une présence, un souffle de vie.
Nan avança d'un pas. Elle eut peur que le portillon ne grince. S'affola quand son pied passa le seuil du petit jardin.
Il y avait si longtemps.
Sa robe de mousseline blanche s'accrocha au feuillage, elle faillit perdre l'équilibre.
Le chien aboya. Forcément. S'il avait miaulé c'eut été plus discret !

Une silhouette, vite suivie d'une deuxième. Nan ne s'y attendait pas.
Le cabot accroché à ses basques lui rendait toute fuite impossible. Elle bredouilla un "bonjour" à peine audible et si figea dans un sourire niais.

Les deux silhouettes l'iinspectèrent de la tête aux pieds, suspects.
Elle ne bougea pas.
Elle eut envie de crier : "C'est moi ! ", ce qui du reste ne l'eut pas avancé à grand chose.
temps suspendu entre juste avant et le néant...
20 ans déjà et quelques années d'absence.


*******

Et vous seriez vous prêts à repasser le seuil, à retrouver de vieilles connaissances, à comparer vos rides? lol





Par Lady Angel
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Lundi 14 juillet 2008






Cli clac dans la poche. Gauche droite, oiseau par-ci, sorti par là.
Nan était légère et court, très court vêtue pour affronter ce jour là la foule des badauds.
Ah c'est qu'il faisait chaud et le galure, aussi modeste ou ridicule soit-il, était de rigueur sur sa maudite tignasse.
Ah elle avait l'allure la Nan, comme ils disaient au village ! Elle avait l'allure avec son attirail de pacotille
pour aller chasser le cliché.
"La Nan".
Peut lui importait. L'essentiel était dans son objectif et ça n'était point grave qu'elle nourrit celui des autres.
Il fallait bien rire. Et si Nan ne comptait pas passer inaperçue -cela aurait été dur !- elle espérait tout du moins passer incognito.

Personne ne la reconnue ce jour-là. Etait-ce le style, l'allure ou simplment parce que tous étaient occupés à pointer le nez en l'air?
Elle n'eut qu'à rire d'elle même lorsqu'elle se vit croquée par d'autres visiteurs.
"La Nan, la sacrée Nan..."

*******


Tant qu'à aller à un festival de Montgolfières, autant être gonflée. Tant qu'à rire, autant commencer par soi avec très peu de sérieux.
Voilà qui donne à un jour ensoleillé des allures encore plus festives et à un look décalé l'envie d'en faire autant.... Avis aux amateurs héhé


Par Lady Angel
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Jeudi 29 mai 2008



Photo perso Lady Paris Mai 2008



Il s'est assis. Je venais tout juste de finir de rire avec une collègue.
J'étais en train de faire le pitre, comme toujours.
Ca n'aurait rien eu d'étonnant que je m'étale à côté de ma chaise d'ailleurs.
Pas eu le temps de me maquiller ce matin, mais je me disais qu'avec un bon sourire sur la goule, ça ferait bien plus d'effet qu'un peu trop de fard sur les pommettes.

J'avais le vent en poupe et la prose fleurie des jours de liesse. Prête à accueillir mes patients avec un max de peps qu'eux même n'ont malheureusement pas toujours.
Je pensais, comme bien souvent, au bonheur que m'apporte ce nouveau boulot et surtout la rencontre avec ces gens venus des quatre coins du monde (Taïwan, Equateur,Colombie, Chine,Islande, Philippines, Antilles,Baraïm, Arménie,Congo, Magrebh...etc....).

Parler est fabuleux, surtout quand je parviens à comprendre l'accent de tous et ce n'est pas gagné d'avance ! Mais quelle richesse pour peu qu'on s'intéresse aux autres, les gens ont des tas de choses à dire et n'attendent que ça.
Et c'est pour cela que j'étais en train de me dire que j'avais une sacrée chance de venir chaque matin bosser avec le sourire...


Et puis, il s'est assis. Et je n'ai plus vu que lui. Je savais,  je ne sais pas pourquoi, je savais qu'il viendrait à mon guichet et pas à un autre.
Je lui ai dit "bonjour" dans un large sourire, comme avec tous les autres. Sa voix était douce, aimable. Je n'ai même pas tremblé. Emue pourtant.

J'avais les mots, et la ritournelle de tous les jours "carte vitale, pièce d'identité, mutuelle" mais l'émotion en plus devant cet homme.
J'ai d'abord baissé les yeux. Puis...je me suis dit "Non, pourquoi? Pourquoi faire autrement. Reste la même justement. Justement là "

Il était assis. J'ai levé les yeux, j'ai souri sans compassion, avec plaisir pour que cet accueil, ce premier pas dans ce qu'il convient d'appeler "l'usine à malades" soit comme à chaque contact le meilleur possible. La maladie doit être au dessus de tout et surtout de nos humeurs.

Il m'a regardée à son tour et sa voix a souri. A ce moment là j'ai su qu'on se comprenait.

J'ai appris aussi qu'on pouvait sourire autrement qu'avec son visage, qu'il y avait toujours un moyen.
Ce matin là, la télé-réalité avait un affreux goût de chiottes. Les affaires multi médiatisées m'écoeuraient. Le voyeurisme encore plus.
Je souriais à un homme sans visage, défiguré au delà du supportable, mais j'avais une émotion énorme en moi, pas très différente des autres fois : Il m'avait rendu ce sourire comme il avait pu, c'était un ptit bonheur certes et une sacrée leçon de vie...
Il y a sur cette Terre de magnifiques personnes. Ne les gâchons pas par nos peurs ou notre indifférence. Et je reste convaincue qu'il y a tant de choses à se dire, à écouter de l'Autre...
La maladie fait parfois peur, c'est vrai, alors si un sourire peut en soulager un peu le poids...

J'avais la ritournelle dans la voix quand il s'est assis, alors j'ai continué à chanter...












Par Lady Angel
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  • : L'Ecritoire
  • lecritoire
  • : écriture Littérature
  • : Dans "Ecritoire" il y a le mot Ecrire certes. Mais il y a aussi les mots "Histoire","Mémoire"et juste en lueur le mot "Espoir". Que ce blog soit les trois réunis pour vous conter des épopées de vies, des brêves d'émotions qui furent les leurs, les miennes et peut être les vôtres. Un partage de mots, d'images, de ressenti et d'imagination qui se promène entre hier et demain, sous une plume guidée à l'émotion de l'instant présent. Du rire aux larmes, je vous souhaite bonne lecture. N'arrach
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